À propos

L'histoire d'Okoho

point méridien

Ce jour-là, j’ai compris qu’il fallait agir avant qu’il ne soit trop tard

J’ai vu trop tôt ce que signifie attendre l’irréversible. Voir un corps s’éteindre sans rien pouvoir faire m’a profondément marquée.
Ce jour-là, j’ai compris qu’il fallait agir avant que le corps ne crie, quand il peut encore se libérer.
Depuis, j’ai choisi d’accompagner celles et ceux qui portent trop, pour qu’ils retrouvent le souffle, la clarté et la place de vivre pleinement.

point pression shiatsu dos
seance shiatsu sur futon japonais

Cette expérience m’a donné une conviction simple

 Ne pas attendre qu’il soit trop tard. Je veux agir là où le corps peut encore se rétablir.

À travers le shiatsu, j’offre un espace où l’on peut déposer ce qui pèse, même sans mot. Un lieu où le corps reprend sa place, non pas comme une machine à réparer, mais comme un allié vivant. Ce travail est concret, patient, souvent silencieux. Les tensions s’apaisent, le souffle se déplie, et peu à peu, la vie revient dans les gestes les plus simples.

Une pratique guidée par quatre repères essentiels

Tout ce que je fais aujourd’hui repose sur quelques principes simples et vivants, des repères qui gardent ma pratique juste et profondément humaine.
  • Liberté d’être : S’autoriser à relâcher ce qui pèse. Ici, tu n’as rien à prouver : pas de rôle à tenir, pas d’apparence à sauver. Le corps peut enfin se déposer.

  • Respect du corps : Chaque séance commence par l’écoute. On suit le rythme du corps, sans forcer. Le geste juste vient quand le corps montre.

  • Clarté : Retrouver de la lumière intérieure quand tout semble confus. Apaiser les tensions pour y voir plus clair et retrouver un esprit disponible.

  • Écologie du corps : Prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin du monde. Moins de stress, moins de traitements, moins de pollution invisible : tout ce qu’on allège en soi, on l’allège aussi dehors.

On me dit souvent que je perçois ce qui ne se dit pas

Les tensions invisibles, les choses retenues, les silences lourds... C’est cette écoute fine qui donne au shiatsu sa profondeur : il agit là où les mots ne passent pas.

Dans chaque séance, je m’appuie sur ce qui se manifeste au-delà du visible : une respiration qui s’ouvre, un regard qui s’apaise, un corps qui reprend confiance. Je crée un espace sûr, ferme et doux, où l’on peut s’effondrer sans peur, puis repartir plus léger·e. Le shiatsu que je pratique n’est pas un soin “de confort”. C’est une manière d’agir avant la rupture, pour que le corps, et la vie qu’il porte, puissent retrouver leur juste place.

Réserver mon moment
Parce qu’écouter son corps avant la rupture, c’est déjà un acte de respect envers soi.